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Vos Rendez vous :

 

 

 

 

 

FÉVRIER 2012

Mardi 7 & Mardi 21

Maison des usagers C H B

(face aux escalators)

de : 14 Heures à 17 Heures

C.H.B. Centre Hospitalier de Beauvais

MARS 2012

Mardi 6 & Mardi 20

Maison des usagers C H B

(face aux escalators)

de : 14 Heures à 17 Heures

AVRIL 2012

Mardi 3 & Mardi 17

Maison des usagers C H B

(face aux escalators)

de : 14 Heures à 17 Heures

Les permanences sur les cantons de la Picardie Verte ainsi que Crévecoeur le Grand sont supprimées. Néanmoins les personnes qui souhaitent nous rencontrer il leur suffira de prendre rendez vous au: 03 44 13 09 32

L' association Diab- Beauvais est aussi présente : sur les 4 cantons de la Picardie Verte ainsi que sur le canton de Crévecoeur le Grand

 

 

Les Boites jaunes :

 

 

Retour des "boites jaunes" en pharmacie :

1)- Du lundi 20 Février au samedi 25 Février 2012

2)- Du lundi 21 Mai au samedi 26 Mai 2012

3)- Du lundi 20 août au samedi 25 août 2012

4)- Du lundi 19 Novembre au samedi 24 Novembre 2012

Pour le canton de Crévecoeur le Grand le dépôt des boites jaunes a lieu à la déchetterie:

les lundis, Mercredi et Vendredi

 

 

Le Diabète et vous:

sauce_anti_diabete

 

- Que savons-nous du diabète ?

- Le diabète au féminin
- Les 7 complications du diabète !!!
- Vos Recettes


- La Table des aliments
- Diabète et Nutrition
- Votre alimentation
- Menus d'une journée

- Sauce Anti-Diabéte

Infos :

 

Associations de santé : le nouvel ennemi démocratique ?

 

Coup de grain ou mauvais temps durable ? Depuis plusieurs mois les associations de santé, pourtant régulièrement louées pour leur réactivité, leurs innovations et leur capacité à plaider pour les intérêts de nos concitoyens face aux enjeux de santé, sont critiquées. Violemment parfois. Ainsi passons-nous amèrement des louanges à la suspicion générale.

2011 : année de toutes les inquiétudes pour les patients et leurs associations

 

Les mesures d’économies à court terme dans la prise en charge des soins, telles que la sortie de l’HTA sévère de la liste des ALD ou encore la limitation arbitraire du remboursement des frais de transport au moment même où l’éloignement des professionnels et des établissements de santé justifierait au contraire un accompagnement fort en matière d’organisation des transports sanitaires, se sont conjuguées à une inquiétante timidité des pouvoirs publics pour répondre aux principaux enjeux identifiés de l’accès aux soins que sont les dépassements d’honoraires et les déserts médicaux.

Dans ce contexte, le CISS dresse un bilan sévère de « 2011, année des patients et de leurs droits » durant laquelle les associations ont été montrées du doigt plutôt que valorisées et aidées dans leur action quotidienne de défense et de représentation des usagers. C’est l’objet d’une tribune Année 2011 : tristes patients, proposée par le collectif sur www.leciss.org.

 

Tenterait-on de faire planer un doute sur la légitimité des associations de santé comme on cherche à jeter une suspicion inacceptable sur les malades, au moment où les arrêts de travail pour maladie sont fâcheusement présentés comme des pratiques abusives et frauduleuses ?

 

Chères associations, soyez financées mais muettes !

 

Autre inquiétude pour les associations de santé : au moment où se déroulait un affrontement médiatique sur la déductibilité des dons aux associations pour cause de rééquilibrage des comptes publics, finalement abandonnée, l’administration fiscale précisait à une association collectant des dons individuels de nos concitoyens que le financement de son activité de représentation des usagers et de défense de leurs droits ne pouvait bénéficier des dispositions ouvrant droit à réduction d’impôt.

Dans le courrier reçu par l’association réside une perle : « L’activité de lobbying exercée à titre accessoire par l’association, qui cherche également à initier des réformes portant sur la règlementation existante, ne se rattache à aucun des caractères prévus au code général des impôts et ne peut dès lors délivrer des reçus ouvrant droit à réduction d’impôt (…). Ce dispositif peut bénéficier à l’activité sociale [de l’association] à l’exclusion des activités de sensibilisation à l’égard des pouvoirs publics ou de représentation des populations concernées ».

Ce qui revient donc à nier la liberté d’association constitutionnellement protégée ainsi que les compétences reconnues aux associations agréées par la loi du 4 mars 2002, et à réclamer que les associations soient plutôt mortes que vives !!!

En clair, comme en compliqué, les associations ont donc le droit d’aider mais pas d’être comme les autres parties prenantes dans le domaine de la santé :

- Récipiendaires de fonds publics ou privés dans le cadre de règles opposables à tous.

- En charge de contribuer à l’élaboration des choix collectifs en santé dans notre pays, comme n’importe quelle partie prenante.

Aidantes nous voulons continuer à l’être. C’est notre raison d’être. Muettes, comme les grandes douleurs, sûrement pas ! Nous nous situons résolument du côté des plaideurs.

 

 

 

 

Un test fiable pour connaître l’état d’avancement du diabète aux stades précoces de la maladie


La destruction des cellules productrices d’insuline, les cellules bêta, est silencieuse et ne peut actuellement être détecté que lorsque la maladie est déjà bien implantée. Une équipe américaine vient de mettre au point une nouvelle technique de détection à partir de l’état de l’ADN.


Celui-ci peut passer d’un état « méthylé », permettant la synthèse des protéines, ou « déméthylé », l’empêchant. On peut détecter cet état par des techniques très fiables de génétique moléculaire.

Ainsi, ces scientifiques ont pu mettre en évidence, chez la souris et chez l’Homme, la présence d’ADN déméthylé de cellules bêta dans le sérum des individus qui commencent à développer un diabète, et ce, à un stade beaucoup plus précoce que les techniques actuellement employées.


Ainsi, dans les années à venir, on va pouvoir disposer d’un nouveau test, fiable, de la destruction de ces cellules très tôt dans la maladie, ce qui pourra permettre de suivre l’état d’une greffe par exemple ou d’intervenir lorsque les cellules bêta sont encore en grande partie viables.


Source : Proceeding National Academy of Sciences U S A. 22 Nov. 2011;108(47):19018-23.
Detection of ß cell death in diabetes using differentially methylated circulating DNA.
Akirav EM, Lebastchi J, Galvan EM, Henegariu O, Akirav M, Ablamunits V, Lizardi PM, Herold KC.

Auteur : Loïc Leroux
Crédit photo : Fotolia © Sashkin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédits photo : MAXPPP


Actifed, Dolirhume ou Humex sont montrés du doigt par l'Afssaps, qui lance une mise en garde.
Gare à l'automédicamentation. L'agence de sécurité des produits de santé (Afssaps) appelle vendredi à respecter les précautions d'utilisation des médicaments contenant des vasoconstricteurs. Très connus, ils sont utilisés pour diminuer la sensation de nez bouché, en cas de rhume.


Des "effets indésirables"
L'Afssaps a indiqué vendredi que quinze "cas graves d'effets indésirables" ont été signalés depuis le 1er janvier 2011 chez des patients ayant pris un médicament contre le rhume contenant un vasoconstricteur. Et ce, notamment s'ils ne sont pas utilisés conformément à la notice d'utilisation.
Ces médicaments peuvent être à l'origine d'effets indésirables graves au niveau cardiaque tels qu'une hypertension artérielle, une crise d'angor ou une angine de poitrine. Mais pas seulement, ils peuvent provoqués également des effets neurologiques tels que des convulsions, des troubles du comportement ou un accident vasculaire.
Dérinox, Actifed Rhume ou encore Rhinureflex
Parmi ces médicaments pointés par l'Afssaps : les solutions pour pulvérisation nasale (sur prescription médicale) comme Aturgyl, Dérinox, Déturgylone, Rhinofluimucil, des médicaments à prendre par voie orale (accessibles sans ordonnance) seuls ou associés à une autre substance active comme Sudafed, Actifed Rhume, Dolirhume, Humex Rhume, Rhinadvil, Rhinureflex.
Ce sont des médicaments largement utilisés. Dérinox, par exemple, fait l'objet de plus de 3 millions de prescriptions par an et environ 3 millions de boîtes d'Actifed Rhume Jour et Nuit sont vendues chaque année.
Ne pas associer ces médicaments entre eux
L'Agence rappelle aux patients de "ne pas recourir de manière abusive à ces médicaments", de "toujours vérifier auprès de leur médecin ou de leur pharmacien s'ils sont bien adaptés à leur cas", de "ne pas les associer entre eux" même administrés par des voies différentes. Et de préciser que la durée maximale de traitement ne doit pas excéder cinq jours et la posologie maximale journalière ne doit pas être dépassée.
Ces recommandations et contre-indications ont été insérées dans les notices de ces produits, à la suite des résultats de deux enquêtes françaises de pharmacovigilance. Et "une actualisation de l'enquête française est en cours, afin d'envisager si besoin des actions supplémentaires", a enfin annoncé l'Afssaps.

 

 

 

 

 

L’avancée du pancréas artificiel

Depuis plusieurs années, on tente de créer un système automatisé de délivrance d’insuline adapté à la glycémie, ce qu’on appelle le pancréas artificiel. La structure se compose d’une pompe à insuline, d’un lecteur de glycémie en continu et d’un logiciel permettant d’évaluer les doses d’insuline à délivrer.


La France, et particulièrement l’équipe du Pr Renard à Montpellier, a toujours eu une place de précurseur.
Les expériences débutent il y a dix ans, par étapes : après avoir mis au point la pompe à insuline et le lecteur de glucose en continu, il faut miniaturiser l’ensemble et surtout, mettre au point le programme informatique chargé de corréler les données. Plusieurs algorithmes sont testés, ainsi que des prototypes de délivrance croisée insuline - glucagon.

C’est donc une nouvelle étape qui vient d’être franchie par un consortium reliant l’équipe de Montpellier, les Universités de Padoue et Pavie (Italie) et les Universités de Virginie et de Californie (USA).

Ainsi les 25 et 26 octobre derniers, un patient présentant un diabète de type 1 a été équipé d’un pancréas artificiel miniaturisé portable, comprenant une pompe à insuline, un lecteur de glucose en continu et un système de gestion des données de la taille d’un smartphone. Il a pu manger au restaurant, dormir à l’hôtel et passer une matinée complète sans tester sa glycémie et sans s’injecter de l’insuline. Grâce à une surveillance à distance, les équipes de recherche étaient en permanence reliées aux données. Le test a été concluant, ainsi que dans une expérimentation similaire à Padoue. Huit autres patients vont être équipés pour reproduire ce résultat.

Ainsi, un patient a pu « oublier » son diabète pendant une journée. Ce système devrait peu à peu être testé sur un plus grand nombre de patients et pour une plus longue durée, mais son efficacité vient d’être prouvée, ce qui constitue une étape particulièrement importante et un grand espoir pour les patients.
Auteur : Loïc Leroux
Crédit photo: © Pixel & Création - Fotolia.com

 

 

 

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